Traité sur l’Ascension Relative des Corps et des Souffles

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Cet écrit a été rédigé par Gauthier Duval, et se trouve sur la nouvelle Esperia.


Traité sur l’Ascension Relative des Corps et des Souffles

Il est admis par l’ensemble des savants que la Force Terrestre attire toute matière vers le cœur du monde selon un ordonnancement constant et difficilement contestable. Toutefois l’observation quotidienne révèle que certains phénomènes semblent non pas s’y opposer mais tempérer localement cette attraction.

La fumée s’élève. La chaleur dilate les outres vides. L’air chauffé cherche toujours une place plus haute que l’air froid.

Ces faits bien que communs méritent d’être examinés avec plus de rigueur.

Si l’on considère que toute chose est soumise aux Forces et aux Ponctualités qui la traversent alors il devient possible d’envisager que la chaleur modifie la disposition de ces forces non en les annulant mais en les redistribuant.

Ainsi l’air chauffé ne s’affranchirait pas de la Force Terrestre. Il deviendrait simplement moins contraint par elle que l’air plus froid et plus dense. De cette différence naîtrait une tendance naturelle à l’élévation observable tant que la chaleur est maintenue.

Si cette hypothèse est juste alors un corps léger contenant un souffle chauffé pourrait à petite échelle présenter une ascension mesurable à condition d’être correctement contenu et retenu. Il ne s’agirait pas d’un vol à proprement parler mais d’un déséquilibre temporaire des forces en présence.

Il est alors légitime de se demander si un phénomène observé à faible dimension pourrait par répétition par amélioration des matières et par compréhension accrue des souffles être reproduit à une échelle plus conséquente. Non pour défier le ciel mais pour explorer les limites naturelles de l’ordonnancement terrestre.

Il convient cependant de rappeler que toute tentative d’agrandissement d’un tel dispositif augmenterait proportionnellement les risques les contraintes et l’instabilité. L’idée d’un corps suffisamment vaste pour porter autre chose que son propre souffle relève à ce jour de la conjecture et non de la certitude.

Cette réflexion n’a pas pour but de promettre un résultat mais d’inviter à l’expérimentation prudente encadrée et collective. Car si la Terre attire tout à elle peut être la chaleur humblement nous enseigne t elle comment alléger temporairement ce lien sans jamais le rompre.

Ce travail n’est ni une affirmation ni une provocation mais une question posée à la communauté savante. Et si comprendre l’air était une autre manière de comprendre la Terre elle même