Pourquoi les animaux ?
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Cet écrit a été rédigé par Sergueitov, et se trouve sur l'ancienne Esperia, inaccessible pour le moment.
Ser Sergueitov
Collection Pourquoi ?
Avant-propos
Définition d'un animal : Espèce vivante souvent recouverte de poils, plumes ou écailles, se déplaçant de façon autonome et se nourrissant de façon autonome dans un environnement naturel propre à son espèce.
Ce sujet d'étude sera porté de la façon suivante, thèse, antithèse, synthèse, portant sur la question problématique suivante : Pourquoi nous attachons nous autant aux animaux ?
Chapitre 1
Les animaux sont des choses vivantes, tout comme les humains, nous oublions parfois trop souvent que la définition de l'humain n'est pas si lointaine de celle des animaux. En effet, le peu qui nous sépare d'eux,et encore, ce n'est que relatif avec l'orgueil humain, c'est l'intelligence.
L'intelligence humaine est la chose qui lui permet d'aller de l'avant, de se construire et de se déconstruire au rythme effréné de sa misérable et courte existence. Laisser une trace de lui dans l'histoire, l'histoire créé par les humains, pour les humains. Au final l'homme ne fait que tourner en rond dans la boucle de la propre satisfaction de son espèce, satisfaction qui permet de faire évoluer la civilisation par petit bonds.
Le lien avec notre question, c'est le fait que l'animal lui, se contente de survivre, car oui, l'homme ne se contente pas de survivre, il veut vivre, notez bien ici la différence de la chose. L'animal est étranger à tous ces sentiments qui vont avec l'intelligence, c'est pour ça que l'homme est le plus grand prédateur existant, malgré le fait qu'il ne dispose d'aucun atout physique comparé à un animal, il a comme unique arme, son esprit. L'animal parait donc faible aux yeux de l'homme, et il arrive que celui-ci éprouve une certaine compassion à ce qu'il considère comme la triste vie d'un animal, car l'animal est vu comme un être insouciant et naïf.
Alors pourquoi s'attache-t-il autant aux animaux ?
Il s'y attache parce que l'humain est protecteur et aime s'occuper des petites choses sans défense, parce que l'homme est un être doué de compassion. Mais pas pour les bonnes raisons. Je pense être bien placé dans cette étude pour pouvoir parler d'expérience personnelle, vivant autour de bon nombre d'animaux, pas de mon choix personnel, mais celui des personnes avec qui je vis. On les dorlote, on leur donne à manger, de la chaleur, un endroit où dormir. L'erreur est là, sous notre nez. On pense que les animaux réagissent comme nous, qu'ils ont les mêmes besoins et les mêmes craintes. Parce que nous n'aimerions pas dormir dans la rue, seul, dans le froid. On imagine la vie de ses petites bêtes, on se met à leur place, mais avec le défaut d'utiliser notre intelligence pour le faire.
Nous en arrivons au deuxième chapitre.
Chapitre II
Il y a certains animaux qui sont conditionnés pour vivre avec l'humain, relativement dépendant de ceux-ci. Ils sont incapables de chasser, la plupart perdent leur instinct de survie progressivement. Certaines espèces ne peuvent d'ailleurs plus survivre sans l'homme. C'est le cas notamment, des chiens et des chats. Les deux espèces ont été domestiqué à tel point qu'elles sont dépendantes de leurs "maîtres".
L'homme a modifié progressivement le caractère de deux espèces pour les transformer à l'image de ce qu'ils se font des animaux : Faible, obéissant, docile, mignon. Il y a aussi ce défaut de l'homme de croire qu'un animal peut être souriant, un animal n'a à mon sens, aucune expression faciale qui puisse déterminer un "sourire". Le sourire est une chose proprement humaine, c'est à la fois l'effet et la cause des sentiments pour les personnes dotées d'une intelligence.
Certes, on ne peut pas nier que certains animaux sont habiles, et peuvent paraître intelligent. Mais il ne faut pas confondre "dressage" avec "capacités intellectuelles", un animal dressé réagira favorablement à un bon nombre d'ordre, sans toutefois comprendre le but, il le fera simplement dans un souci de survivre,parce que la personne qui donne la nourriture, et c'est le maître, et que suivant les techniques de dressage, l'animal est aussi craintif pour sa survie, et de la douleur de certaines méthodes par exemple.
Il obéit donc à un signal, à une habitude aussi simplement qu'un système de rougepierre réagit à l'interaction d'un utilisateur sur un levier.
On s'attache tellement à certains animaux qu'on les met en cage comme prétexte pour les protéger, que ça soit des poissons dans un gros aquarium ou des volatils dans une volière, le résultat est le même.
Chapitre III
La conclusion de cette étude est mitigée...
D'un côté nous avons l'humain, propre à sa nature, plein de bonnes idées et de bonne volonté, désirant plus que tout protéger les formes de vies les plus innocentes, et en prendre soin.Car nous aimons les animaux, nous les chérissons parce qu'ils sont aussi innocents que des nouveaux nés, ils ne connaissent pas tous les complexes de la vie, pas ceux des humains.
Mais nous enchaînons nos propre pairs pour en faire des esclaves, alors la question qui se pose est la suivante : Pourquoi pas des animaux ?
