Oppi du 20 octobre 516

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Oppi du 20 octobre 516

Vive le Syndic

Par Apothi Fanny

Le Syndic est désormais la nouvelle forme politique de l’Archipel des Epervies. Ce système, reposant entièrement sur une seule personne, n’a rien de nouveau pour notre fief. Il nous renvoie simplement au temps des rois, mais avec un caractère pompeux en moins. Cette monarchie qui ne s’assume pas demeure pourtant un système valable et concevable, tant sur le plan de la foi que de la raison humaine.

Bien entendu, tout dépend de la manière dont l’autorité au pouvoir gouverne. Les gouvernements qui volent, qui menacent et qui frappent sans raison sont maudits par le fléau du mal-arbitrage. Ils sont dès lors condamnés à chuter, comme ce fut le cas de Desrausiers et de Degaure.

À l’inverse, un Syndic qui se soucie de la foi, qui applique son autorité absolue avec raison et qui maintient l’ordre constitue une cause juste à soutenir. Il serait donc déraisonnable — et en dehors des principes de la foi — de marcher contre Charles Marmont.

Ceux et celles qui œuvrent contre notre Syndic, parfaitement bien-arbitré, sont des semeurs de discorde et de chaos. Ce sont des sauvages, à l’image des nordiques du camp. Alors que Charles Marmont avait offert à ces créatures le droit de vivre en paix, ces dernières se sont armées afin de semer le désordre, allant jusqu’à tuer le brave Burg.

Les nordiques n’ont pas tenu leur parole. Le *Corpus III* nous enseigne que celui qui manque à sa parole devient à jamais misérable. Il n’est donc plus l’heure des compromis, mais celle de la justice exercée par notre frère Charles Marmont.

Que sa décision à l’encontre des sauvages soit cruelle ou clémente, elle sera validée par la foi et devra être reconnue comme la meilleure par tous les croyants arbitrés — et par les autres.

Charles Marmont est l’unique dépositaire de la justice, et en cette qualité, nul ne peut remettre en question ses décisions. Seul Arbitrio a le droit de juger les Seigneurs.

Vous avez également pu constater que la Foi a récemment gagné en puissance avec le retour de la Phalange. Je suis désormais en mesure de montrer du doigt certaines failles de Charles Marmont sans rien risquer en retour. Nombreux sont aussi les fidèles qui viennent se plaindre, croyant que le vent souffle en faveur de la Foi.

C’est oublier que la loyauté est un sentiment absent chez les cafards.

Heureusement, les moines ne sont pas des révolutionnaires et n’ont aucune raison de discréditer Charles Marmont, le parfaitement Bien-Arbitré. La Foi est et restera le premier allié du Syndic tant qu’il respectera les principes religieux élémentaires.

Ainsi, nous légitimons pleinement la politique du « marche ou crève » menée par le Syndic, et nous livrerons au régime les noms de tous les dissidents.

De même que le paysan hura baisse la tête à l’approche du cheval de son Graf, l’Esperien se doit de se soumettre au passage de Charles Marmont.

La vérité, nous vous la disons : ceux qui marchent avec Charles mènent une vie pieuse et vertueuse. Les autres sont des marginaux qui devront rentrer dans les rangs, d’une manière ou d’une autre.

Marcher avec Charles, c’est marcher sur le chemin de l’Adaar.

Kuunia Arbitrio
Apothi Fanny