Hors RolePlay :
Une simple affiche de couleur beige clair, au format 25/35,5cm. Fait à partir de sciure de bois, ce papier est relativement résistant à la déchirure ou aux intempéries. Écriture fine et appliquée, à l'encre et à la plume.RolePlay :
Honnêtes habitants d'Esperia,
Croyants et croyantes,
Souillures, impures et bestiférés,
Il est venu l'heure de la vérité.
Les sages paroles ne vous atteignent pas, alors laissez moi le faire en rimes pour cette fois.
Sous l'Œil parfait du grand Créateur, prenez bien en considération ces quelques mots.
Nous savons tout, et en ce jour nous le déclarons tout haut.
Il y a alors quelques mois, de braves huras, désireux d'un avenir meilleur pour les habitants d'Esperia,
Ont intimé l'idée à une intendante décadente de mettre fin à sa politique défaillante.
L'horizontalité qu'elle l'appelait, quel désastre cela a été.
Dès lors, un certain Gauthier en accord avec le Prunelé et sa bien-aimée,
Ont tous trois commencé les hostilités.
Ils s'arment, et se préparent... déclaraient ils.
Lorsque le fusain et les chartes à venir, étaient notre simple exil.
Un exil vers la pureté et la vertu,
Une cause noble pour ceux qui souhaiteraient y trouver le salut.
Malheureusement, enflés d’orgueil ils s’étaient perdus.
Et leur Créateur ils avaient déçu.
Pillant l'intendance et le fort,
Certains n'arrivent toujours pas à leur donner tort.
Provoquant un incendie et mettant en péril de nombreuses vies,
À notre condamnation même le monachisme ne répondit.
Des complots jusqu'aux tentatives échouées,
Une alliance avec les nordiques le Prunelé souhaitait signer.
Lorsqu'il comprit que l'honneur ne s'achetait pas,
Vers le Godar il se tourna.
Des lettres sont en notre possession, des témoignages nous avons,
Tout comme la presse d'imprimerie dérobée, que nous avons retrouvée chez Cléon.
Alors qu'aujourd'hui, certains suivent encore un illuminé,
Qui envoyait un esclave nous espionner, et de nos terres souhaitait nous priver,
La justice a finalement parlé.
Dans notre commanderie il s'est introduit,
De la souveraineté de l'Ordre il ne se soucie.
Nous lui avons pardonné et pourtant encore il médit.
Par Arbitrio, ne sait-il pas comment nous traitons les impies ?
Non, nous ne souhaitons pas contrôler Esperia,
Que ferions-nous de tout cela ?
Nous avons Grünenberg, un hameau de pureté et de vertu.
Que ceux qui souhaitent la paix y soient les bienvenus.
En revanche notez bien ces quelques mots,
Ainsi je vous parle, moi, votre cher Praesco,
Un homme qui ne s’écroule sous la morsure d’une lame, de ma vie je n'ai vu jusqu'ici,
Que celui qui souhaite porter atteinte à notre projet vienne me trouver à la commanderie.
Nous avons été transparents, et à présent les choses sont claires,
Après ce dernier appel à la paix, il ne restera qu'à croiser le fer.
Quelle mort honorable pour un phalangiste, que de tomber pour ses frères.
Ad Majorem Arbitrio Gloriam.
Que la volonté de l'Ordre soit inflexible envers l’impie et l’apostat.
Croyants et croyantes,
Souillures, impures et bestiférés,
Il est venu l'heure de la vérité.
Les sages paroles ne vous atteignent pas, alors laissez moi le faire en rimes pour cette fois.
Sous l'Œil parfait du grand Créateur, prenez bien en considération ces quelques mots.
Nous savons tout, et en ce jour nous le déclarons tout haut.
Il y a alors quelques mois, de braves huras, désireux d'un avenir meilleur pour les habitants d'Esperia,
Ont intimé l'idée à une intendante décadente de mettre fin à sa politique défaillante.
L'horizontalité qu'elle l'appelait, quel désastre cela a été.
Dès lors, un certain Gauthier en accord avec le Prunelé et sa bien-aimée,
Ont tous trois commencé les hostilités.
Ils s'arment, et se préparent... déclaraient ils.
Lorsque le fusain et les chartes à venir, étaient notre simple exil.
Un exil vers la pureté et la vertu,
Une cause noble pour ceux qui souhaiteraient y trouver le salut.
Malheureusement, enflés d’orgueil ils s’étaient perdus.
Et leur Créateur ils avaient déçu.
Pillant l'intendance et le fort,
Certains n'arrivent toujours pas à leur donner tort.
Provoquant un incendie et mettant en péril de nombreuses vies,
À notre condamnation même le monachisme ne répondit.
Des complots jusqu'aux tentatives échouées,
Une alliance avec les nordiques le Prunelé souhaitait signer.
Lorsqu'il comprit que l'honneur ne s'achetait pas,
Vers le Godar il se tourna.
Des lettres sont en notre possession, des témoignages nous avons,
Tout comme la presse d'imprimerie dérobée, que nous avons retrouvée chez Cléon.
Alors qu'aujourd'hui, certains suivent encore un illuminé,
Qui envoyait un esclave nous espionner, et de nos terres souhaitait nous priver,
La justice a finalement parlé.
Dans notre commanderie il s'est introduit,
De la souveraineté de l'Ordre il ne se soucie.
Nous lui avons pardonné et pourtant encore il médit.
Par Arbitrio, ne sait-il pas comment nous traitons les impies ?
Non, nous ne souhaitons pas contrôler Esperia,
Que ferions-nous de tout cela ?
Nous avons Grünenberg, un hameau de pureté et de vertu.
Que ceux qui souhaitent la paix y soient les bienvenus.
En revanche notez bien ces quelques mots,
Ainsi je vous parle, moi, votre cher Praesco,
Un homme qui ne s’écroule sous la morsure d’une lame, de ma vie je n'ai vu jusqu'ici,
Que celui qui souhaite porter atteinte à notre projet vienne me trouver à la commanderie.
Nous avons été transparents, et à présent les choses sont claires,
Après ce dernier appel à la paix, il ne restera qu'à croiser le fer.
Quelle mort honorable pour un phalangiste, que de tomber pour ses frères.
Ad Majorem Arbitrio Gloriam.
Que la volonté de l'Ordre soit inflexible envers l’impie et l’apostat.
In ordine Arbitrio,
Praesco Ekbert Ludwig von Oldenburg
Praesco Ekbert Ludwig von Oldenburg