Hors RolePlay :
Une écriture fine et appliquée, avec des courbes bien dessinée. Si on devait la genrer, on dirait que c'est une écriture féminine.RolePlay :
Quel jour sommes nous ?
Une nouvelle fois, le soleil se lève sur Esperia.
Sous la lumière de l'aube, je renverse le paria,
De papier ou de fer, je tracerai ma voie,
Pour ma jalousie, ne me demande pas pourquoi.
Gloire à Esperia, Gloire à moi, qu'ils chantent tous,
Leur joie et leurs louanges me semblent si douces.
Une fois comblé, dominant depuis mon siège,
L'heure est à ma parole, prouvant mes privilèges.
L'ancien bougre couronné, le fiéffé menteur,
Il vous a dupé, trompé, et autres malheurs,
Mais ne craignez rien, car moi, je serai meilleur.
Vous verrez mes actes, pas qu'un simple aboyeur.
Rayez l'Histoire, elle n'expose que les erreurs,
Des cancres et des lâches : mes prédécesseurs.
Je changerai le monde, je vous le conjure,
Avec moi, vous n'exigerez que le futur.
Méprisez les pierres, cette cité mal fichue,
Construisez à nouveau, nous y serons moins perdus.
Votre demeure sera toujours une maison,
Je le fais pour ma gloire, pas besoin de raison.
Je vous entends, nous n'avons que quelques champs,
Mais rénover mon palais n'est pas si exigeant.
Vos outils et votre moulin viendront plus tard,
En attendant, œuvrez des mains, soyez débrouillards.
Mes fidèles, en payant plus, vous paierez moins,
Confiance en mes impôts, j'en userai si bien.
Grâce à cela, je gâterai toute mon armée,
Qui me servira à... Enfin vous le savez.
Oui je me doute, il n'y a plus de régiment,
Je lancerai un énième embrigadement.
Ainsi, vous aurez tous les espoirs d'attendre,
Que des vols et des crimes, je puisse vous défendre.
Un Vava ou un qadjaride en uniforme ?
Un peu de patience, ne soyez pas si conforme.
Une fois Mésigues et Capitalins de retour,
Vous pourrez leur cracher dessus sans détour.
A mes meilleurs amis, amantes de toujours,
J'offre pour vous, manoir, titres et tant d'amour.
Pardon ? Ces châteaux sont-ils déjà occupés ?
Quelques mots, un procès et l'affaire est réglée.
Un peu plus de richesse, sur toute votre richesse ?
Je vous ouvre la porte des réserves sans rudesse.
Servez vous très chers, il y en a tellement.
Tout ça est à moi et non au gouvernement.
« La foule se demande, où sont les élections ? »
Oh, ils l'ont remarqué ? Mais enfin, quelle question !
Mon peuple m'aime trop, et je n'ai aucune dette.
Quant au livre de lois, sa place est aux toilettes.
Ces cris que je surprends, au bas de ma fenêtre,
Je le comprends, de la colère et du mal-être.
Serais-ce le crépuscule de mon règne ?
Pas du tout, aucun jaloux que je ne craigne.
Mon chancelier insiste : « Méfiez-vous bon sang ! »
« De partout, je ne vois plus que des opposants. »
Que de portraits si mesquins et mal arbitrés.
Mais quand je les vois, c'est juste le moi du passé.
Pourquoi ces soumis iraient à la rébellion ?
Mon peuple ne connaît même pas la loi du talion.
Je veux l'aide de la foi, je veux les rencontrer.
J'aime Abritrio, je suis un bon abritré.
J'accepterai d'entendre vos « gloire à Esperia »,
Mais sûrement pas aux mains de cette guérilla.
Sinon, ce ne sera que corruption et cupidité.
Pitié, je vous l'assure, vous me regretterez.
Les torches s'enflamment une fois la nuit tombée,
Barbares, sauvages, menteurs ou fous à lier,
Tant de mots, mais je dois bien les dénoncer.
Ne les écoute pas, ils ne sont qu'avidité.
Allez. Tuez, pillez, coupez, et pendez les.
Un peu trop d'ordres pour une si petite armée.
« Mais mon Seigneur, la foi vous trouve areligieux ! »
Alors qu'ils se soumettent et ferment les yeux.
L'heure passe. La lune éclaire le sang des ennemis.
La garde trépasse, fracas de bois et de suie.
Mon destin tracé par la face d'une pièce.
Soit je signe l'exil, soit ma mort sans liesse.
Mes mains attachées et mes cheveux retenus,
Mes anciens amis, ne sont plus que des vendus.
Ils retournent leur veste comme les pages d'un livre,
Un serviteur, mon chancelier ? Qu'on me délivre ?
Sur le pont du navire, ou de la potence,
Dans les deux cas, j'en observerai l'audience.
J'aurais devant mes yeux le nouveau roi faquin,
Dont le premier plaisir sera de trancher ma main.
Il est trop tard, j'ai compris toutes mes erreurs.
Et ce salaud va les imiter, heure par heure.
Tu peux sourire, ignorant, mais prépare toi.
Une nouvelle fois, le soleil se lève sur Esperia.
Une nouvelle fois, le soleil se lève sur Esperia.
Sous la lumière de l'aube, je renverse le paria,
De papier ou de fer, je tracerai ma voie,
Pour ma jalousie, ne me demande pas pourquoi.
Gloire à Esperia, Gloire à moi, qu'ils chantent tous,
Leur joie et leurs louanges me semblent si douces.
Une fois comblé, dominant depuis mon siège,
L'heure est à ma parole, prouvant mes privilèges.
L'ancien bougre couronné, le fiéffé menteur,
Il vous a dupé, trompé, et autres malheurs,
Mais ne craignez rien, car moi, je serai meilleur.
Vous verrez mes actes, pas qu'un simple aboyeur.
Rayez l'Histoire, elle n'expose que les erreurs,
Des cancres et des lâches : mes prédécesseurs.
Je changerai le monde, je vous le conjure,
Avec moi, vous n'exigerez que le futur.
Méprisez les pierres, cette cité mal fichue,
Construisez à nouveau, nous y serons moins perdus.
Votre demeure sera toujours une maison,
Je le fais pour ma gloire, pas besoin de raison.
Je vous entends, nous n'avons que quelques champs,
Mais rénover mon palais n'est pas si exigeant.
Vos outils et votre moulin viendront plus tard,
En attendant, œuvrez des mains, soyez débrouillards.
Mes fidèles, en payant plus, vous paierez moins,
Confiance en mes impôts, j'en userai si bien.
Grâce à cela, je gâterai toute mon armée,
Qui me servira à... Enfin vous le savez.
Oui je me doute, il n'y a plus de régiment,
Je lancerai un énième embrigadement.
Ainsi, vous aurez tous les espoirs d'attendre,
Que des vols et des crimes, je puisse vous défendre.
Un Vava ou un qadjaride en uniforme ?
Un peu de patience, ne soyez pas si conforme.
Une fois Mésigues et Capitalins de retour,
Vous pourrez leur cracher dessus sans détour.
A mes meilleurs amis, amantes de toujours,
J'offre pour vous, manoir, titres et tant d'amour.
Pardon ? Ces châteaux sont-ils déjà occupés ?
Quelques mots, un procès et l'affaire est réglée.
Un peu plus de richesse, sur toute votre richesse ?
Je vous ouvre la porte des réserves sans rudesse.
Servez vous très chers, il y en a tellement.
Tout ça est à moi et non au gouvernement.
« La foule se demande, où sont les élections ? »
Oh, ils l'ont remarqué ? Mais enfin, quelle question !
Mon peuple m'aime trop, et je n'ai aucune dette.
Quant au livre de lois, sa place est aux toilettes.
Ces cris que je surprends, au bas de ma fenêtre,
Je le comprends, de la colère et du mal-être.
Serais-ce le crépuscule de mon règne ?
Pas du tout, aucun jaloux que je ne craigne.
Mon chancelier insiste : « Méfiez-vous bon sang ! »
« De partout, je ne vois plus que des opposants. »
Que de portraits si mesquins et mal arbitrés.
Mais quand je les vois, c'est juste le moi du passé.
Pourquoi ces soumis iraient à la rébellion ?
Mon peuple ne connaît même pas la loi du talion.
Je veux l'aide de la foi, je veux les rencontrer.
J'aime Abritrio, je suis un bon abritré.
J'accepterai d'entendre vos « gloire à Esperia »,
Mais sûrement pas aux mains de cette guérilla.
Sinon, ce ne sera que corruption et cupidité.
Pitié, je vous l'assure, vous me regretterez.
Les torches s'enflamment une fois la nuit tombée,
Barbares, sauvages, menteurs ou fous à lier,
Tant de mots, mais je dois bien les dénoncer.
Ne les écoute pas, ils ne sont qu'avidité.
Allez. Tuez, pillez, coupez, et pendez les.
Un peu trop d'ordres pour une si petite armée.
« Mais mon Seigneur, la foi vous trouve areligieux ! »
Alors qu'ils se soumettent et ferment les yeux.
L'heure passe. La lune éclaire le sang des ennemis.
La garde trépasse, fracas de bois et de suie.
Mon destin tracé par la face d'une pièce.
Soit je signe l'exil, soit ma mort sans liesse.
Mes mains attachées et mes cheveux retenus,
Mes anciens amis, ne sont plus que des vendus.
Ils retournent leur veste comme les pages d'un livre,
Un serviteur, mon chancelier ? Qu'on me délivre ?
Sur le pont du navire, ou de la potence,
Dans les deux cas, j'en observerai l'audience.
J'aurais devant mes yeux le nouveau roi faquin,
Dont le premier plaisir sera de trancher ma main.
Il est trop tard, j'ai compris toutes mes erreurs.
Et ce salaud va les imiter, heure par heure.
Tu peux sourire, ignorant, mais prépare toi.
Une nouvelle fois, le soleil se lève sur Esperia.